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Nouveau standard pour l'apprentissage des robots dans les tâches quotidiennes

Une ressource conçue pour aider les robots à apprendre des tâches quotidiennes efficacement.

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Ces dernières années, les robots sont devenus de plus en plus présents dans notre vie quotidienne. Que ce soit pour des tâches simples comme passer l'aspirateur ou des trucs plus compliqués comme cuisiner, les robots peuvent nous aider de plein de manières. Mais pour que les robots soient vraiment utiles, ils doivent comprendre les tâches qu'ils doivent effectuer. Cet article présente une nouvelle ressource conçue pour aider les robots à apprendre à faire des tâches quotidiennes que les gens souhaitent qu'ils accomplissent.

Pourquoi avons-nous besoin d'une nouvelle référence ?

Beaucoup de gens ont des idées sur ce qu'ils veulent que les robots fassent pour eux. Cependant, la recherche existante ne reflète pas toujours ces besoins. En général, les chercheurs créent des tâches pour les robots basées sur leurs propres idées, au lieu de demander aux gens ce qu'ils veulent vraiment. Cet écart entre ce que les chercheurs pensent être nécessaire et ce que les gens veulent réellement peut limiter l'utilité des robots.

Pour créer un meilleur standard pour enseigner aux robots, une enquête a été menée pour savoir quelles tâches les gens veulent que les robots les aident à faire. Les résultats ont montré que les gens ont une large gamme de besoins et de préférences. Les tâches les plus demandées incluent le nettoyage et la cuisine, qui peuvent être assez fatigantes pour les humains.

Qu'est-ce que la nouvelle référence ?

La nouvelle référence est une collection de 1 000 Activités quotidiennes représentées dans 50 scènes différentes comme des maisons, des jardins, des restaurants et des bureaux. Chaque scène contient de nombreux objets qui peuvent être manipulés de différentes manières. Ce vaste ensemble de données fournit une ressource riche pour former des robots à comprendre et à effectuer les tâches que les gens souhaitent qu'ils accomplissent.

La référence est structurée pour s'assurer que les tâches sont basées sur ce que les vraies personnes veulent. Elle inclut des définitions claires pour les 1 000 activités, décomposant chaque tâche en petites parties et détaillant les objets et les processus impliqués.

Comment les activités ont-elles été sélectionnées ?

Pour déterminer quelles activités inclure, les chercheurs ont réalisé une enquête avec 1 461 participants. Ils ont posé une série de questions sur les activités quotidiennes et à quel point ils voudraient qu'un robot réalise ces activités. L'enquête comprenait environ 2 000 activités provenant de différentes sources, y compris des études sur l'utilisation du temps qui suivent comment les gens passent leur temps et des instructions de sites comme WikiHow.

Après avoir compilé les réponses, les chercheurs ont classé les activités en fonction des préférences des gens. Cette approche garantit une diversité dans les types de tâches et reflète les véritables besoins humains.

Que comprend la référence ?

La référence se compose de deux parties principales :

  1. Définitions des activités : Cette partie inclut des définitions détaillées des activités. Chaque définition décrit quels objets sont impliqués, dans quels états ces objets doivent être, et quels sont les résultats attendus. Par exemple, une tâche pourrait être "nettoyer le comptoir de la cuisine", ce qui impliquerait de déplacer certains objets du comptoir, de l'essuyer, puis de remettre les objets.

  2. Environnement de simulation : La deuxième partie est un environnement de simulation, qui permet de tester les tâches dans un cadre virtuel. Cet environnement imite de près la physique et les interactions du monde réel. Par exemple, il peut simuler comment un robot manipulerait un chiffon humide pour essuyer une surface, y compris comment le chiffon se comporte lorsqu'il est déplacé et les effets de l'humidité.

Les deux composants fonctionnent ensemble pour former un ensemble d'outils complet pour développer des robots capables d'effectuer une large variété de tâches de manière humaine.

L'importance du réalisme

Pour que la référence soit vraiment utile, il est important que l'environnement de simulation soit aussi réaliste que possible. Cela signifie représenter avec précision comment les objets se comportent et interagissent. Atteindre le réalisme pose un défi, car cela nécessite une modélisation soignée des propriétés physiques et des dynamiques des différents matériaux.

Les chercheurs ont inclus des fonctionnalités de simulation avancées qui peuvent représenter des matériaux complexes comme les liquides et les objets flexibles. Par exemple, si un robot doit verser une boisson, la simulation montrerait avec précision comment le liquide coule et éclabousse. Cela aide à mieux comprendre les tâches qu'un robot devra entreprendre dans un cadre réel.

Défis de l'apprentissage des robots

Bien que la référence fournisse une richesse d'informations, il y a encore des défis importants à enseigner aux robots à apprendre à partir de ces données. Certaines activités sont longues et complexes, nécessitant plusieurs étapes pour être complétées. Par exemple, nettoyer une cuisine en désordre peut impliquer plusieurs actions, comme déplacer des objets, essuyer des surfaces et remettre les choses en place.

Les méthodes d'apprentissage des robots actuelles ont souvent du mal avec les tâches longues, car elles ont des difficultés à suivre ce qui doit être fait et à trouver la meilleure manière d'effectuer chaque action de manière efficace. Il y a aussi le défi d'adapter les compétences acquises d'une simulation à un environnement réel, où les variables peuvent changer radicalement.

Analyse des Performances des robots

Pour comprendre à quel point les robots peuvent réaliser des tâches basées sur la nouvelle référence, plusieurs expériences ont été menées en utilisant l'environnement de simulation. Ces évaluations fournissent des informations sur la performance des Algorithmes d'apprentissage des robots existants sur les activités définies.

Les chercheurs ont sélectionné quelques tâches représentatives et testé l'efficacité de différentes approches. Par exemple, ils ont examiné comment un robot peut ramasser des ordures, ranger des décorations et nettoyer une table. En utilisant divers algorithmes d'apprentissage, ils ont examiné les taux de succès et l'efficacité de chaque méthode.

Les résultats ont indiqué que certaines tâches étaient beaucoup plus difficiles pour les robots que d'autres. Par exemple, les tâches qui nécessitaient une manipulation précise des objets étaient souvent très compliquées. Dans de nombreux cas, les robots avaient besoin de contexte supplémentaire ou de mémoire des étapes précédentes pour réussir.

Combler le fossé avec les vrais robots

Un des principaux objectifs de la référence est d'aider à combler le fossé entre les tâches simulées et les applications dans le monde réel. Les chercheurs ont réalisé des tests avec de vrais robots pour voir à quel point ils pouvaient transférer les compétences apprises dans la simulation au monde réel.

Ils ont utilisé un cadre d’appartement simulé, qui imitait de près la version simulée. Le vrai robot devait réaliser des tâches comme ramasser des ordures, et les chercheurs ont analysé les différences de performance entre les environnements virtuels et physiques.

Les observations ont révélé que, bien que le réalisme visuel de la simulation corresponde étroitement à la réalité, il y avait encore des écarts. Par exemple, les différences d'éclairage, de matériaux de surface et les mouvements physiques du robot dans le monde réel ont impacté sa performance.

Directions futures

Les recherches autour de la nouvelle référence contribuent à un corpus de travaux croissant visant à améliorer l'assistance robotique dans la vie quotidienne. En capturant avec précision les besoins et préférences humains, elle établit une base pour créer des robots capables d'effectuer des tâches utiles.

Il y a un travail continu pour améliorer le réalisme des simulations et optimiser les algorithmes d'apprentissage. Les chercheurs visent à développer des techniques qui améliorent le transfert de compétences du monde virtuel aux vrais robots, assurant qu'ils peuvent accomplir efficacement les tâches que les gens souhaitent qu'ils réalisent.

L'espoir est que cette référence inspirera des avancées dans l'IA incarnée, menant à des robots qui pourront devenir de précieux assistants dans nos maisons, entreprises et autres environnements.

Conclusion

Le développement de cette nouvelle référence pour les activités quotidiennes est un pas en avant significatif dans le domaine de la robotique. En se concentrant sur un design centré sur l'humain et des simulations réalistes, elle prépare le terrain pour créer des robots qui répondent vraiment aux divers besoins des gens dans leur vie quotidienne. Alors que la recherche continue, nous pouvons nous attendre à un avenir où les robots deviennent une partie intégrante de nos maisons et de nos lieux de travail, nous aidant avec des tâches que nous trouvons ennuyeuses ou difficiles.

Source originale

Titre: BEHAVIOR-1K: A Human-Centered, Embodied AI Benchmark with 1,000 Everyday Activities and Realistic Simulation

Résumé: We present BEHAVIOR-1K, a comprehensive simulation benchmark for human-centered robotics. BEHAVIOR-1K includes two components, guided and motivated by the results of an extensive survey on "what do you want robots to do for you?". The first is the definition of 1,000 everyday activities, grounded in 50 scenes (houses, gardens, restaurants, offices, etc.) with more than 9,000 objects annotated with rich physical and semantic properties. The second is OMNIGIBSON, a novel simulation environment that supports these activities via realistic physics simulation and rendering of rigid bodies, deformable bodies, and liquids. Our experiments indicate that the activities in BEHAVIOR-1K are long-horizon and dependent on complex manipulation skills, both of which remain a challenge for even state-of-the-art robot learning solutions. To calibrate the simulation-to-reality gap of BEHAVIOR-1K, we provide an initial study on transferring solutions learned with a mobile manipulator in a simulated apartment to its real-world counterpart. We hope that BEHAVIOR-1K's human-grounded nature, diversity, and realism make it valuable for embodied AI and robot learning research. Project website: https://behavior.stanford.edu.

Auteurs: Chengshu Li, Ruohan Zhang, Josiah Wong, Cem Gokmen, Sanjana Srivastava, Roberto Martín-Martín, Chen Wang, Gabrael Levine, Wensi Ai, Benjamin Martinez, Hang Yin, Michael Lingelbach, Minjune Hwang, Ayano Hiranaka, Sujay Garlanka, Arman Aydin, Sharon Lee, Jiankai Sun, Mona Anvari, Manasi Sharma, Dhruva Bansal, Samuel Hunter, Kyu-Young Kim, Alan Lou, Caleb R Matthews, Ivan Villa-Renteria, Jerry Huayang Tang, Claire Tang, Fei Xia, Yunzhu Li, Silvio Savarese, Hyowon Gweon, C. Karen Liu, Jiajun Wu, Li Fei-Fei

Dernière mise à jour: 2024-03-14 00:00:00

Langue: English

Source URL: https://arxiv.org/abs/2403.09227

Source PDF: https://arxiv.org/pdf/2403.09227

Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/

Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.

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