Améliorer les modèles génératifs avec l'alignement des tokens
Cette étude améliore la génération de texte en s'attaquant aux problèmes de tokens incomplets.
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Table des matières
Les modèles génératifs sont super utilisés pour plein de tâches, mais ils ont du mal avec les mots ou phrases incomplètes. Ce souci arrive pendant un processus appelé Tokenisation, où les mots incomplets peuvent donner des résultats bizarres ou faux. Cet article propose une solution pour réduire les problèmes liés aux tokens incomplets dans la génération de texte et garantir que les modèles génératifs puissent bien fonctionner, même avec des entrées partielles.
Les modèles génératifs peuvent créer du texte, mais souvent, ils galèrent avec des invites qui n'incluent pas des mots complets. Par exemple, si un modèle reçoit une invite qui se termine par "sys," il peut avoir du mal à finir le mot, ce qui donne des résultats qui n'ont pas de sens. Ce problème vient de la façon dont les modèles divisent le texte en tokens, ce qui peut laisser certains mots incomplets pendant la génération.
Pour résoudre ce problème, on introduit une méthode appelée alignement de tokens. Cette méthode se concentre sur le fait de revenir au dernier mot complet et de s'assurer que ce que le modèle génère correspond au texte de départ. Par exemple, si l'invite se termine par "sys," on guide le modèle pour qu'il complète un mot qui commence par "sys." Cette méthode améliore considérablement la précision dans diverses situations impliquant des mots incomplets, tout en ajoutant juste un petit peu de temps au processus.
En faisant ça, on fournit un exemple clair de comment notre approche fonctionne. Imagine un extrait de code où l'invite se termine après "re." Un modèle classique pourrait finir la déclaration incorrectement avec "re = []" au lieu de "return." Notre méthode s'assure que le modèle s'aligne avec le préfixe et produit le résultat attendu. Les résultats montrent que notre technique permet une génération fiable, même avec des invites incomplètes.
Expliquer le processus d'alignement des tokens
Le processus d'alignement des tokens commence par décomposer les invites en tokens, en notant que les derniers tokens peuvent être des mots partiels. On prend ensuite cette invite incomplète et on utilise la dernière partie complète pour guider la génération du modèle. En alignant les nouveaux tokens avec ce que l'invite exige, on filtre les options qui ne correspondent pas. Ce filtrage signifie que le modèle ne peut choisir que parmi des candidats probables, augmentant ses chances de produire la bonne sortie.
Pour améliorer notre méthode, on se concentre sur deux outils principaux : le character-trie et le mask cache. Un character-trie est une façon de stocker et de rechercher rapidement des caractères sous forme d'une structure d'arbre. Chaque chemin dans cet arbre représente un token. En préparant cet arbre avant de générer la sortie, on rend notre méthode plus rapide et efficace. Le mask cache accélère encore le processus en gardant une trace des cas communs pour réduire le travail effectué pendant la génération.
Faire ces ajustements ajoute des délais minimes. En pratique, on ne voit qu'une augmentation d'environ 3 à 7 millisecondes, ce qui est tout à fait gérable. Nos découvertes suggèrent que cette méthode est bénéfique pour les modèles génératifs, surtout dans des tâches comme l'achèvement de code et de texte.
Mettre en avant les scénarios de tokens partiels
Quand on parle de tokens partiels, on fait référence à des situations où des mots ou des phrases sont incomplets à la fin de l'invite. Il y a plusieurs scénarios, y compris :
Sous-mots : Ce sont des parties de mots, comme "banan" venant de "banana." Parfois, les tokenizers divisent les mots en parties plus petites, et ces petits morceaux peuvent embrouiller les modèles.
Ponctuation : La tokenisation peut aussi affecter la ponctuation. Si un extrait de code se termine par un signe de ponctuation partiel, cela peut amener le modèle à produire une sortie incorrecte.
Préfixe d'espace : Beaucoup de tokenizers considèrent les espaces comme faisant partie des mots qu'ils précèdent. Si une invite se termine par un espace, le modèle peut avoir du mal à générer un texte cohérent.
Espaces contigus : Certains tokenizers regroupent plusieurs espaces ensemble, ce qui peut poser problème si une invite se termine par un espace ou une séquence d'espace partielle.
Dans cet article, on montre comment l'alignement de tokens résout ces défis à travers divers scénarios. On fournit des preuves de données qui démontrent l'efficacité de notre méthode, montrant que les modèles peuvent mieux gérer les entrées incomplètes lorsque l'alignement de tokens est appliqué.
Évaluation des tâches de génération de code
Pour tester notre méthode, on évalue les capacités de génération de code en utilisant des benchmarks spécifiques axés sur différents langages de programmation. Le processus inclut la création d'invites en fusionnant des signatures de fonctions originales avec des parties d'une solution canonique. Les invites sont ensuite coupées à certains points basés sur des scénarios de tokens partiels, ce qui nous permet d'évaluer la capacité du modèle à se remettre d'invites incomplètes.
Les exemples de sous-mots montrent l'importance de pouvoir gérer des mots incomplets. On coupe les invites à des emplacements spécifiques, produisant des cas où les modèles sont testés sur leur capacité à compléter le code avec précision lorsqu'on leur donne des sous-mots.
Pour la ponctuation, on montre comment les invites se terminant par une ponctuation incomplète peuvent entraver la sortie. En coupant les invites au milieu des séquences de ponctuation, on met en avant le défi auquel les modèles font face à cause des limites de la tokenisation.
On analyse aussi les préfixes d'espace, surtout dans des contextes où les fins d'invites impliquent des espaces blancs. Par exemple, si une invite se termine par un espace suivi d'un mot, le modèle pourrait générer une sortie nonsensique à cause de problèmes de distribution.
À travers ces évaluations, l'objectif est de démontrer que l'alignement des tokens peut considérablement améliorer la capacité des modèles à gérer des tokens partiels durant la génération.
Analyse des tâches en langage naturel
On applique notre approche d'évaluation aux tâches en langage naturel aussi. Ici, on utilise des benchmarks comme SQuAD, où on teste les performances des modèles à répondre à des questions basées sur des invites qui peuvent se terminer par des informations incomplètes.
Pour la génération de texte, on utilise des jeux de données où l'invite se termine par des sous-mots. Dans ces scénarios, on constate des baisses significatives de performance par rapport à quand les invites se terminent par des mots complets. Lorsque l'alignement de tokens est utilisé, on observe une amélioration notable dans la génération à travers divers critères d'évaluation.
On explore aussi comment les modèles répondent aux invites se terminant par de la ponctuation ou des préfixes d'espace. Les résultats d'évaluation montrent des avantages clairs lorsque l'alignement des tokens est employé, confirmant son efficacité dans la gestion d'une gamme de défis posés par des tokens partiels.
Insights des résultats d'évaluation
Notre évaluation constante révèle que sans l'alignement des tokens, beaucoup de modèles subissent des baisses de performance quand ils traitent des tokens incomplets. En mettant en œuvre l'alignement de tokens, on crée une solution simple qui peut être appliquée universellement à tous les scénarios d'invites qu'on a considérés.
Les évaluations à la fois sur la génération de code et les tâches en langage naturel montrent que les modèles performent mieux avec notre méthode d'alignement de tokens. Dans de nombreux cas, l'écart de performance entre les invites alignées et non alignées est significatif.
Dans l'ensemble, notre analyse suggère que l'alignement de tokens est crucial pour maintenir la performance des modèles, particulièrement dans des applications réelles impliquant du code et du texte. On pense que cette méthode est pertinente pour améliorer la robustesse des modèles génératifs et leur fonctionnalité globale.
Généraliser l'utilisation de l'alignement des tokens
En plus d'évaluer les scénarios spécifiques mis en avant, on a exploré l'applicabilité générale de l'alignement des tokens à travers différents modèles et cas d'utilisation. En comparant les résultats des modèles entraînés avec diverses techniques, y compris la régularisation des sous-mots, on a trouvé que l'alignement des tokens complète remarquablement bien les méthodes existantes.
La latence supplémentaire introduite par l'alignement des tokens est généralement minime. Nos tests révèlent que bien que cela puisse prendre un peu plus de temps durant le traitement initial, les bénéfices durant la génération l'emportent largement sur le temps requis. En fin de compte, l'alignement des tokens aide à garder les modèles efficaces tout en améliorant leur capacité à gérer une variété de formats d'entrée.
Conclusion
Pour résumer, cet article présente une méthode pour améliorer les performances des modèles génératifs lorsqu'ils sont confrontés à des tokens partiels. Grâce à l'introduction de l'alignement des tokens, on peut mieux soutenir des tâches comme l'achèvement de code et la génération de texte, aidant les modèles à naviguer dans les défis découlant des entrées incomplètes.
Avec nos découvertes, on a non seulement traité des problèmes immédiats mais aussi ouvert la voie à des avancées potentielles dans la conception des modèles génératifs. À mesure que la tokenisation continue d'évoluer, l'importance de méthodes comme l'alignement des tokens devrait probablement croître, garantissant que les modèles restent robustes et efficaces dans des applications réelles où la robustesse des entrées est essentielle.
Titre: Token Alignment via Character Matching for Subword Completion
Résumé: Generative models, widely utilized in various applications, can often struggle with prompts corresponding to partial tokens. This struggle stems from tokenization, where partial tokens fall out of distribution during inference, leading to incorrect or nonsensical outputs. This paper examines a technique to alleviate the tokenization artifact on text completion in generative models, maintaining performance even in regular non-subword cases. The method, termed token alignment, involves backtracking to the last complete tokens and ensuring the model's generation aligns with the prompt. This approach showcases marked improvement across many partial token scenarios, including nuanced cases like space-prefix and partial indentation, with only a minor time increase. The technique and analysis detailed in this paper contribute to the continuous advancement of generative models in handling partial inputs, bearing relevance for applications like code completion and text autocompletion.
Auteurs: Ben Athiwaratkun, Shiqi Wang, Mingyue Shang, Yuchen Tian, Zijian Wang, Sujan Kumar Gonugondla, Sanjay Krishna Gouda, Rob Kwiatowski, Ramesh Nallapati, Bing Xiang
Dernière mise à jour: 2024-03-13 00:00:00
Langue: English
Source URL: https://arxiv.org/abs/2403.08688
Source PDF: https://arxiv.org/pdf/2403.08688
Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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