Réévaluer les médicaments existants pour de nouvelles utilisations
Une étude veut trouver de nouvelles possibilités de traitement en utilisant des médicaments existants et l'IA.
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Table des matières
- Importance de surveiller les médicaments existants
- Méthodes actuelles de détection des ADR
- Utilisation des données longitudinales pour la sécurité des médicaments
- Lacunes dans les conceptions de recherche actuelles
- L'émergence de nouvelles technologies
- Mise en place du design de l'étude
- Sélection des sources de données
- Calcul de la durée d'exposition
- Identification des résultats
- Prise en compte des facteurs de confusion
- Utilisation de l'IA pour simplifier le processus
- Analyse des résultats
- Implications pour le repositionnement des médicaments
- Conclusion
- Source originale
- Liens de référence
Beaucoup de maladies, comme le cancer, Alzheimer et le VIH, n'ont pas assez d'Options de traitement. Ça crée une grosse demande pour de nouveaux médicaments qui pourraient changer la donne. Développer de nouvelles thérapies est compliqué à cause du manque de cibles pour les médicaments et des coûts élevés ainsi que des processus longs des essais cliniques. Même s'il y a plus de 3 000 médicaments prescrits au Royaume-Uni, beaucoup d'entre eux sont utilisés pour des conditions spécifiques. Mais il y a des opportunités d'utiliser des médicaments existants pour de nouveaux usages et parcours de traitement.
Importance de surveiller les médicaments existants
C'est super important de surveiller les médicaments existants pour les effets secondaires ou les réactions indésirables (ADR) qui peuvent arriver pendant leur utilisation. Au Royaume-Uni, les ADR peuvent entraîner pas mal de visites inattendues à l'hôpital, ce qui peut mettre à mal les ressources hospitalières et coûter des milliards de livres au NHS chaque année. Bien qu'il existe des processus d'approbation stricts pour les nouveaux médicaments, certaines ADR peuvent passer inaperçues lors des essais à cause de leur taille réduite ou d'un suivi limité. Du coup, beaucoup d'effets secondaires inconnus peuvent poser des risques pour la santé publique une fois que les médicaments sont disponibles pour le grand public.
Méthodes actuelles de détection des ADR
En ce moment, les ADR sont souvent identifiées grâce à des rapports spontanés où les patients ou les professionnels de santé signalent des réactions négatives aux médicaments. Cette méthode fonctionne bien pour les réactions immédiates mais est moins efficace pour les effets secondaires retardés ou rares. À cause des limites des essais cliniques randomisés et des rapports spontanés, les études d'observation deviennent essentielles pour surveiller la Sécurité des médicaments. Ces études examinent de grands groupes de patients sur le long terme, récoltant des informations concrètes sur l'impact des médicaments sur la santé.
Utilisation des données longitudinales pour la sécurité des médicaments
Les bases de données d'observation longitudinales, comme les Dossiers de santé électroniques, fournissent des infos précieuses sur les traitements et les résultats de santé des patients au fil du temps. Ces bases collectent une large gamme de données de santé, permettant aux chercheurs d'étudier les connexions potentielles entre les médicaments et les résultats de santé. Ces dernières années, il y a eu un intérêt croissant pour l'utilisation de ces bases de données afin d'informer le développement de médicaments, d'identifier de nouveaux traitements et d'explorer les causes des maladies.
Lacunes dans les conceptions de recherche actuelles
Les recherches précédentes se sont concentrées sur des résultats ou des classes de médicaments spécifiques, souvent en utilisant des données administratives des États-Unis. Pourtant, d'autres sources de données d'observation, comme les dossiers de santé électroniques, n'ont pas été pleinement exploitées. Les études existantes ont surtout examiné des relations sans s'attaquer aux causes sous-jacentes. En plus, les designs d'étude conventionnels nécessitent souvent des groupes de contrôle externes, ce qui complique l'analyse à cause de facteurs de confusion.
L'émergence de nouvelles technologies
En 2023, il y a eu un boom dans l'utilisation de l'intelligence artificielle, notamment des modèles de langage comme ChatGPT. Bien que ces modèles soient principalement conçus pour générer du texte, leur application dans le secteur de la santé commence à montrer des promesses. Cependant, le potentiel de ces outils d'IA pour la surveillance de la sécurité des médicaments n'a pas été largement exploré. Cette étude vise à utiliser ChatGPT dans un cadre de dépistage des médicaments pour identifier des connexions possibles entre médicaments et maladies.
Mise en place du design de l'étude
L'étude se concentre sur la création d'un système automatisé pour évaluer les médicaments existants pour leurs effets positifs et négatifs sur la santé. En mesurant précisément combien de temps les patients prennent des médicaments spécifiques et en utilisant l'IA pour filtrer les paires médicament-maladie non pertinentes, les chercheurs espèrent découvrir de nouvelles possibilités de traitement et suivre les préoccupations de sécurité.
Sélection des sources de données
L'étude utilise le Clinical Practice Research Datalink (CPRD), une base de données complète qui inclut des millions de patients au Royaume-Uni. Cette base contient des dossiers détaillés de diagnostics, de prescriptions et de tests médicaux, permettant un examen approfondi des effets des médicaments sur différentes maladies. L'analyse considère les patients de la base de données qui sont suivis depuis 1987 jusqu'à leur décès, un changement de pratique, ou leur dernier enregistrement dans le système.
Calcul de la durée d'exposition
Les données sur les prescriptions et la durée des traitements sont essentielles pour analyser correctement les effets des médicaments. L'étude relie différentes tables au sein du CPRD pour estimer combien de temps chaque patient a été traité avec un médicament spécifique. Cela inclut l'examen du nombre de doses et des quantités prescrites. En nettoyant les données et en traitant les incohérences, les chercheurs visent à créer une mesure fiable des durées d'exposition pour chaque prescription.
Identification des résultats
Pour comprendre comment les médicaments peuvent impacter diverses maladies, les chercheurs identifient des conditions médicales spécifiques en utilisant des systèmes de codage. Une approche complète garantit qu'un large éventail de maladies est examiné, permettant une meilleure compréhension des effets potentiels des médicaments.
Prise en compte des facteurs de confusion
Un défi majeur de cette recherche est de s'assurer que les raisons initiales de prescription des médicaments ne biaisent pas les résultats. Si un patient avait une maladie avant de commencer le traitement, cela pourrait faussement donner l'impression que le médicament a aidé. Pour éviter cela, l'étude utilise des méthodes spécifiques pour éliminer les connexions connues entre les médicaments et les maladies, permettant une évaluation plus précise.
Utilisation de l'IA pour simplifier le processus
Pour améliorer le processus de dépistage, l'étude utilise ChatGPT pour automatiser l'identification des paires médicament-maladie. Cela permet aux chercheurs de déterminer rapidement si un médicament est associé à des maladies spécifiques, facilitant ainsi la suppression des paires non pertinentes de l'analyse.
Analyse des résultats
Après avoir dépisté des milliers de médicaments et de maladies, les chercheurs évaluent les relations qu'ils ont trouvées. En comparant les taux de maladies avant et après le début du traitement, ils déterminent si des médicaments ont un effet protecteur ou s'ils augmentent les risques.
Implications pour le repositionnement des médicaments
Les résultats de cette étude pourraient ouvrir la voie à de nouvelles options de traitement pour diverses conditions. Chaque médicament qui montre des bénéfices potentiels pourrait être envisagé pour un repositionnement, offrant aux patients davantage de choix de traitement. En même temps, l'étude met en lumière des médicaments qui peuvent provoquer des réactions indésirables, aidant à la surveillance continue de la sécurité.
Conclusion
Cette recherche souligne l'importance d'utiliser les bases de données existantes et les avancées technologiques pour mieux comprendre les effets des médicaments. En se concentrant sur des données réelles et en utilisant l'IA, l'étude vise à combler le fossé entre les médicaments existants et leurs nouvelles utilisations ou effets secondaires potentiels. Les résultats pourraient ouvrir la voie à des évaluations de médicaments plus complètes et améliorer les résultats de santé pour les patients atteints de maladies chroniques.
En résumé, alors que le paysage de la santé évolue constamment, exploiter la puissance des données et des technologies innovantes sera crucial pour répondre aux besoins médicaux non satisfaits et garantir la sécurité et l'efficacité des médicaments pour diverses populations de patients. Grâce à cette approche, on espère contribuer aux efforts en cours pour affiner la thérapie médicamenteuse et améliorer les soins aux patients dans divers contextes cliniques.
Titre: WITHDRAWN: Foundational model aided automatic high-throughput drug screening using self-controlled cohort study
Résumé: BackgroundDeveloping medicine from scratch to governmental authorization and detecting adverse drug reactions (ADR) have barely been economical, expeditious, and risk-averse investments. The availability of large-scale observational healthcare databases and the popularity of large language models offer an unparalleled opportunity to enable automatic high-throughput drug screening for both repurposing and pharmacovigilance. ObjectivesTo demonstrate a general workflow for automatic high-throughput drug screening with the following advantages: (i) the association of various exposure on diseases can be estimated; (ii) both repurposing and pharmacovigilance are integrated; (iii) accurate exposure length for each prescription is parsed from clinical texts; (iv) intrinsic relationship between drugs and diseases are removed jointly by bioinformatic mapping and large language model - ChatGPT; (v) causal-wise interpretations for incidence rate contrasts are provided. MethodsUsing a self-controlled cohort study design where subjects serve as their own control group, we tested the intention-to-treat association between medications on the incidence of diseases. Exposure length for each prescription is determined by parsing common dosages in English free text into a structured format. Exposure period starts from initial prescription to treatment discontinuation. A same exposure length preceding initial treatment is the control period. Clinical outcomes and categories are identified using existing phenotyping algorithms. Incident rate ratios (IRR) are tested using uniformly most powerful (UMP) unbiased tests. ResultsWe assessed 3,444 medications on 276 diseases on 6,613,198 patients from the Clinical Practice Research Datalink (CPRD), an UK primary care electronic health records (EHR) spanning from 1987 to 2018. Due to the built-in selection bias of self-controlled cohort studies, ingredients-disease pairs confounded by deterministic medical relationships are removed by existing map from RxNorm and nonexistent maps by calling ChatGPT. A total of 16,901 drug-disease pairs reveals significant risk reduction, which can be considered as candidates for repurposing, while a total of 11,089 pairs showed significant risk increase, where drug safety might be of a concern instead. ConclusionsThis work developed a data-driven, nonparametric, hypothesis generating, and automatic high-throughput workflow, which reveals the potential of natural language processing in pharmacoepidemiology. We demonstrate the paradigm to a large observational health dataset to help discover potential novel therapies and adverse drug effects. The framework of this study can be extended to other observational medical databases.
Auteurs: Shenbo Xu, R.- Cobzaru, S. N. Finkelstein, R. E. Welsch, K. Ng, L. Middleton
Dernière mise à jour: 2024-09-16 00:00:00
Langue: English
Source URL: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.08.04.24311480
Source PDF: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.08.04.24311480.full.pdf
Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/
Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.
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