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# Informatique # Vision par ordinateur et reconnaissance des formes

Transformer des vidéos en mondes 3D

Apprends comment des vidéos du quotidien peuvent créer des modèles 3D incroyables.

Baorui Ma, Huachen Gao, Haoge Deng, Zhengxiong Luo, Tiejun Huang, Lulu Tang, Xinlong Wang

― 7 min lire


Vidéos en modèles 3D Vidéos en modèles 3D vidéos du quotidien. Révolutionner la création 3D avec des
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Créer des images et des animations 3D, c'est un peu comme de la magie, surtout quand on voit des personnages réalistes et des Environnements époustouflants dans les jeux vidéo ou les films. Mais derrière cette magie, il y a beaucoup de travail, de savoir-faire technique et parfois, un peu de chance. Normalement, faire des Modèles 3D et des scènes nécessite soit des équipements de scan 3D coûteux, soit un artiste talentueux qui bosse chaque détail à la main.

Imagine si on pouvait prendre des milliers de Vidéos sur Internet et les transformer en mondes 3D sans avoir besoin de tout ce matériel sophistiqué. C'est le rêve ! Cette nouvelle approche exploite le vaste réservoir de vidéos disponibles en ligne, les utilisant pour apprendre à créer du contenu 3D de manière plus efficace et économique.

C'est quoi l'idée ?

L'idée principale est simple : au lieu de compter sur des images 3D spécifiques ou des bases de données coûteuses, on peut utiliser des vidéos normales — comme ces mignonnes vidéos de chats ou des séquences de voyages à couper le souffle — pour entraîner des modèles capables de comprendre comment créer des images 3D. Le petit slogan amusant ici, c'est "Tu le vois, tu l'as." Ça veut dire qu'en regardant beaucoup de contenu visuel, un programme informatique peut apprendre à créer des représentations 3D incroyables sans avoir besoin d'un plan 3D.

Le défi des modèles 3D

Créer des modèles 3D réalistes pose plusieurs défis. Un gros problème, c'est que la plupart des modèles dépendent souvent de "gold-labels", qui sont des exemples de haute qualité et finement étiquetés de ce que les modèles devraient produire. Ces gold-labels, en revanche, sont limités et coûteux à obtenir. En plus, les modèles ont souvent du mal quand ils manquent d'informations 3D claires ou de données sur la position de la caméra, ce qui est généralement très pénible à étiqueter à la main.

Pour relever ces défis, les chercheurs ont pensé à exploiter la puissance des vidéos, qui sont abondantes sur Internet. Mais comment trier des millions de courts clips pour trouver les bons morceaux qui conviennent réellement à l'apprentissage 3D ?

Rassembler les bonnes données

Pour entraîner nos modèles 3D magiques, on doit rassembler plein de clips vidéo montrant des scènes statiques (tu sais, pas le chat qui court après un pointeur laser !). La première étape consiste à créer un énorme ensemble de données, créativement appelé WebVi3D, qui signifie le set vidéo 3D du World Wide Web. Cet ensemble de données est composé d'un impressionnant 320 millions de frames provenant de 16 millions de clips vidéo, avec toutes sortes de scènes intéressantes.

Cependant, collecter ces données n'est pas aussi simple que ça en a l'air. Les vidéos doivent être filtrées pour s'assurer qu'elles répondent à des critères spécifiques. Par exemple, on veut des vidéos qui montrent des choses sous différents angles, où la caméra peut bouger sans trop trembler. Le processus se déroule comme suit :

  1. Réduire les vidéos : On commence par réduire la quantité de données en gardant seulement certaines frames. Comme ça, on n'est pas noyés dans une mer de clips.

  2. Reconnaître le contenu dynamique : On utilise des algorithmes intelligents pour déterminer si une vidéo montre des trucs en mouvement (comme des personnes ou des animaux) et on les filtre, ne gardant que les scènes statiques sympa.

  3. Vérifier le mouvement de la caméra : Enfin, on veut des vidéos où le point de vue de la caméra change beaucoup, pour rassembler le maximum de connaissances 3D possible.

Comment ça marche ?

Maintenant qu'on a notre ensemble de vidéos de haute qualité, il est temps d'apprendre à notre modèle comment en tirer parti. Le modèle utilise une méthode astucieuse appelée "conditionnement visuel", ce qui veut dire qu'il regarde plein d'images 2D et déduit comment elles se rapportent à l'espace 3D.

Au lieu d'avoir des données 3D explicites, il apprend uniquement à partir des signaux visuels dans les vidéos. On ajoute aussi un peu de randomness — en mettant du bruit et en déformant certaines parties des images — pour aider le modèle à se concentrer sur les indices visuels les plus pertinents.

Le modèle magique : Multi-View Diffusion

Voilà le héros de notre histoire, le modèle Multi-View Diffusion (MVD). Pense à lui comme un cerveau sophistiqué qui apprend à partir de notre ensemble de vidéos triées.

Ce qui rend le modèle MVD spécial, c'est comment il comprend les structures 3D en se basant sur plusieurs perspectives, comme tu peux avoir une meilleure idée d'une pièce quand tu la regardes sous différents angles. En s'entraînant sur nos vidéos filtrées, le modèle MVD apprend à générer efficacement des vues 3D cohérentes. Il ne sort pas juste des images aléatoires ; il génère des images qui s'alignent bien entre elles, créant une expérience 3D plus crédible.

Applications de cette technologie

Alors, que peut-on faire avec ce nouveau modèle ? Les possibilités sont infinies !

  • Jeux vidéo : Imagine que les développeurs de jeux vidéo puissent rapidement générer des environnements riches et détaillés juste en utilisant des séquences vidéo. Fini de passer des années à créer chaque arbre et chaque rocher à la main !

  • Réalité virtuelle (VR) : Avec cette technologie, les utilisateurs pourraient plonger dans des mondes entièrement nouveaux créés à partir de vidéos, en s'immergeant complètement dans des expériences réalistes.

  • Films et animation : Les cinéastes peuvent utiliser cette technique pour créer des scènes qui semblent réelles sans avoir besoin d'une modélisation 3D approfondie.

  • Éducation et formation : Les modèles 3D créés à partir de vidéos du monde réel pourraient être inestimables pour enseigner des sujets comme l'architecture, la biologie, et plus encore.

Défis à venir

Bien que cette technologie semble incroyable, elle n'est pas sans défis. D'une part, la vitesse d'inférence du modèle peut être un peu lente — prenant quelques minutes par image, ce qui est un frein pour des applications en temps réel.

De plus, la technologie se concentre actuellement sur la création de modèles 3D statiques et laisse de côté les objets en mouvement et les scènes dynamiques. Une future mise à jour pourrait travailler sur l'intégration du mouvement pour une expérience plus interactive.

Et puis, n'oublions pas les préoccupations éthiques — juste parce qu'on peut créer quelque chose ne veut pas dire qu'on devrait. Le potentiel d'abus pour générer du contenu trompeur ou envahir la vie privée est un obstacle à surmonter.

Conclusion

En résumé, le chemin pour transformer des vidéos du quotidien en modèles 3D époustouflants façonne l'avenir de la création de contenu numérique. Cette approche ouvre non seulement des portes à de nouvelles possibilités passionnantes dans le jeu, l’éducation et le divertissement, mais elle nous pousse aussi à réfléchir aux implications de cette technologie.

Alors que ce domaine continue de se développer, ça nous rappelle que même dans le monde de la technologie, il y a toujours de la place pour l'imagination (sans mots compliqués, promis !). Donc, que ce soit pour créer des mondes numériques ou simplement pour profiter de ces adorables vidéos de chats, l'avenir de la création 3D s'annonce radieux !

Source originale

Titre: You See it, You Got it: Learning 3D Creation on Pose-Free Videos at Scale

Résumé: Recent 3D generation models typically rely on limited-scale 3D `gold-labels' or 2D diffusion priors for 3D content creation. However, their performance is upper-bounded by constrained 3D priors due to the lack of scalable learning paradigms. In this work, we present See3D, a visual-conditional multi-view diffusion model trained on large-scale Internet videos for open-world 3D creation. The model aims to Get 3D knowledge by solely Seeing the visual contents from the vast and rapidly growing video data -- You See it, You Got it. To achieve this, we first scale up the training data using a proposed data curation pipeline that automatically filters out multi-view inconsistencies and insufficient observations from source videos. This results in a high-quality, richly diverse, large-scale dataset of multi-view images, termed WebVi3D, containing 320M frames from 16M video clips. Nevertheless, learning generic 3D priors from videos without explicit 3D geometry or camera pose annotations is nontrivial, and annotating poses for web-scale videos is prohibitively expensive. To eliminate the need for pose conditions, we introduce an innovative visual-condition - a purely 2D-inductive visual signal generated by adding time-dependent noise to the masked video data. Finally, we introduce a novel visual-conditional 3D generation framework by integrating See3D into a warping-based pipeline for high-fidelity 3D generation. Our numerical and visual comparisons on single and sparse reconstruction benchmarks show that See3D, trained on cost-effective and scalable video data, achieves notable zero-shot and open-world generation capabilities, markedly outperforming models trained on costly and constrained 3D datasets. Please refer to our project page at: https://vision.baai.ac.cn/see3d

Auteurs: Baorui Ma, Huachen Gao, Haoge Deng, Zhengxiong Luo, Tiejun Huang, Lulu Tang, Xinlong Wang

Dernière mise à jour: 2024-12-14 00:00:00

Langue: English

Source URL: https://arxiv.org/abs/2412.06699

Source PDF: https://arxiv.org/pdf/2412.06699

Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/

Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.

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