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Avancées dans la modélisation du cycle du carbone terrestre

De nouveaux modèles améliorent la compréhension des dynamiques du carbone dans la science climatique.

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Table des matières

Le cycle du carbone terrestre est super important pour comprendre le changement climatique. Ça parle du mouvement du carbone entre l'atmosphère, la terre, et les organismes vivants. Les Modèles de Système Terrestre (MST) nous aident à étudier ce cycle en simulant le climat et les interactions entre les différentes parties. Cette étude se concentre sur les changements dans le cycle du carbone terrestre comme observé dans la dernière série de modèles climatiques, connue sous le nom de CMIP6.

Aperçu de CMIP6

Le Projet d'Intercomparison des Modèles Couplés (CMIP) est un cadre pour comparer différents modèles climatiques. CMIP6 est la dernière phase, avec des mises à jour qui permettent aux chercheurs d'analyser les retours climatiques et de carbone plus précisément. Ce projet comprend plusieurs groupes de modèles qui simulent les cycles du carbone et de l'azote de manière plus interactive.

Améliorations clés dans CMIP6

  1. Cycle de l'azote interactif: Beaucoup de modèles incluent maintenant l'azote dans leurs calculs, ce qui aide à comprendre comment les nutriments influencent l'absorption de carbone par les plantes.
  2. Meilleure modélisation de la photosynthèse: La façon dont les modèles calculent la photosynthèse s'est améliorée, surtout pour ceux qui incluent les interactions de l'azote. Ça veut dire qu'ils peuvent mieux estimer combien de dioxyde de carbone est absorbé par les plantes.
  3. Mises à jour hydrologiques du sol: Les modèles ont fait des avancées pour représenter comment l'eau se déplace à travers le sol, ce qui est essentiel pour comprendre la croissance des plantes et le stockage du carbone.

Évaluation des performances des modèles

Pour évaluer les effets de ces améliorations, les chercheurs comparent les nouvelles sorties de modèles CMIP6 aux données historiques d'observation. L'accent est mis sur la concentration et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), et comment ces facteurs interagissent avec le cycle global du carbone.

Simulations historiques

L'étude examine les simulations historiques basées soit sur la concentration de CO2, soit sur les émissions. Les modèles basés sur les émissions, qui prennent en compte les flux de carbone naturels et humains, donnent une image plus claire de comment le carbone se déplace dans l'environnement.

Indice de surface foliaire (ISF)

L'Indice de Surface Foliaire (ISF) mesure la quantité de surface de feuilles par surface au sol, ce qui est important pour comprendre la photosynthèse. Les modèles précédents avaient du mal à représenter l'ISF avec précision. Dans CMIP6, des améliorations ont mené à de meilleures correspondances avec les données observées, mais il reste des défis, surtout pour refléter avec précision comment l'ISF change au fil des saisons.

Productivité primaire brute (PPB)

La Productivité Primaire Brute désigne l'absorption totale de carbone par les plantes grâce à la photosynthèse. Les modèles CMIP6 montrent des améliorations dans la représentation de la PPB, notamment dans les régions du nord où la limitation en azote joue un rôle important.

Productivité Biome Nette (PBN)

La Productivité Biome Nette indique l'équilibre entre l'absorption et la libération de carbone par des processus comme la respiration et la décomposition. Dans l'ensemble, les modèles CMIP6 montrent que la terre est un puits de carbone net, mais des sous-performances sont notées dans les régions nordiques où les modèles sous-estiment l'absorption de carbone.

Stocks de carbone

Les stocks de carbone représentent la quantité totale de carbone stockée dans la végétation et le sol. Il y a encore une incertitude significative dans ces valeurs, et la gamme d'estimations n'a pas beaucoup évolué de CMIP5 à CMIP6. Ça suggère qu'il faut encore travailler pour simuler avec précision le stockage de carbone et ses implications pour le changement climatique.

Données et Méthodes

L'étude utilise des données historiques des modèles CMIP5 et CMIP6. Les ensembles de données d'observation jouent un rôle crucial, permettant des comparaisons simples pour évaluer la performance des modèles.

Modèles et Observations

Les modèles choisis pour l'analyse étaient disponibles durant la période d'étude. Divers ensembles de données de référence ont été utilisés, y compris des observations par satellite, pour évaluer à quel point les modèles représentaient bien les variables clés du cycle du carbone.

Ensembles de données de référence

Une gamme d'ensembles de données d'observation et de réanalyse a été utilisée pour évaluer la précision des modèles. Cela inclut des produits dérivés de mesures satellitaires et d'observations au sol. En utilisant plusieurs ensembles de données, l'analyse vise à réduire l'incertitude et à augmenter la fiabilité.

Résultats des Comparaisons de Modèles

Métriques de Performance

L'analyse a montré que les modèles CMIP6 ont généralement mieux performé que ceux de CMIP5 dans la simulation d'aspects clés du cycle du carbone. Pour l'ISF, la PPB, et la PBN, les moyennes multi-modèles de CMIP6 étaient plus proches des données d'observation référencées, reflétant un progrès global.

Cycles saisonniers

Les modèles CMIP6 ont réussi à répliquer ces schémas plus précisément, notamment dans l'hémisphère nord, mais ont montré des niveaux de succès différents selon les régions.

Simulations d'émissions vs. concentrations

L'étude n'a pas trouvé de différence significative de performance entre les modèles basés sur les émissions et ceux basés sur la concentration. Ça suggère que les modèles deviennent de plus en plus capables de simuler les retours climat-carbone, peu importe le mécanisme de conduite.

Défis et directions futures

Bien que des améliorations notables aient été faites, il y a encore des domaines qui nécessitent de l'attention. Ceux-ci incluent :

  1. Limitations des nutriments : Les modèles futurs devraient prendre en compte des limitations supplémentaires en nutriments, comme le phosphore, pour améliorer la précision du cycle du carbone.
  2. Stocks de carbone : La large gamme d'estimations des stocks de carbone reste un problème important, indiquant qu'il faut plus de focalisation dans ce domaine.
  3. Végétation dynamique : Les modèles qui simulent dynamiquement la couverture végétale doivent être affinés pour mieux capter les changements futurs dans les distributions et les processus des plantes.

Conclusion

Les améliorations observées dans les modèles CMIP6 signifient un progrès dans la compréhension du cycle du carbone terrestre. Les avancées dans la représentation du cycle de l'azote et une meilleure modélisation de la photosynthèse ont mené à des simulations plus fiables. Cependant, des incertitudes persistantes soulignent le besoin de recherche continue et d'affinement des modèles. Les voies claires à suivre impliquent de s'attaquer aux limitations en nutriments et d'affiner les estimations des stocks de carbone, assurant que les modèles climatiques continuent d'évoluer pour relever les défis posés par le changement climatique.

Remerciements

La recherche et les résultats discutés ont bénéficié des efforts collaboratifs au sein de la communauté scientifique, soulignant l'importance du travail d'équipe pour s'attaquer à des problèmes climatiques complexes.

Références

Les ensembles de données et les modèles référencés dans cette étude comprennent une variété de sources, qui ont jeté les bases des comparaisons et des analyses présentées.

Source originale

Titre: Representation of the Terrestrial Carbon Cycle in CMIP6

Résumé: Improvements in the representation of the land carbon cycle in Earth system models participating in the Coupled Model Intercomparison Project Phase 6 (CMIP6) include interactive treatment of both the carbon and nitrogen cycles, improved photosynthesis, and soil hydrology. To assess the impact of these model developments on aspects of the global carbon cycle, the Earth System Model Evaluation Tool is expanded to compare CO2 concentration and emission-driven historical simulations from CMIP5 and CMIP6 to observational data sets. Overestimations of photosynthesis (GPP) in CMIP5 were largely resolved in CMIP6 for participating models with an interactive nitrogen cycle, but remaining for models without one. This points to the importance of including nutrient limitation. Simulating the leaf area index (LAI) remains challenging with a large model spread in both CMIP5 and CMIP6. In ESMs, global mean land carbon uptake (NBP) is well reproduced in the CMIP5 and CMIP6 multi-model means. However, this is the result of an underestimation of NBP in the northern hemisphere, which is compensated by an overestimation in the southern hemisphere and the tropics. Overall, a slight improvement in the simulation of land carbon cycle parameters is found in CMIP6 compared to CMIP5, but with many biases remaining, further improvements of models in particular for LAI and NBP is required. Emission-driven simulations perform just as well as concentration driven models despite the added process-realism. Due to this we recommend ESMs in future CMIP phases to perform emission-driven simulations as the standard so that climate-carbon cycle feedbacks are fully active. The inclusion of nitrogen limitation led to a large improvement in photosynthesis compared to models not including this process, suggesting the need to view the nitrogen cycle as a necessary part of all future carbon cycle models.

Auteurs: Bettina K. Gier, Manuel Schlund, Pierre Friedlingstein, Chris D. Jones, Colin Jones, Sönke Zaehle, Veronika Eyring

Dernière mise à jour: 2024-02-08 00:00:00

Langue: English

Source URL: https://arxiv.org/abs/2402.05671

Source PDF: https://arxiv.org/pdf/2402.05671

Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/

Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.

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