Sex non consenti en Japon pendant le COVID-19
Une étude révèle des taux inquiétants de sexe non consenti au Japon pendant la pandémie.
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Table des matières
- Facteurs Affectant les Victimes
- L'Impact des Conditions Sociales
- Sexe Non Consensuel Pendant la COVID-19
- But et Méthode de l'Étude
- Ce Qu'on a Demandé aux Participants
- Résultats de l'Étude
- Santé Mentale et Économique
- Besoin de Changement
- Protection des Populations vulnérables
- Changements Législatifs Récents
- Limites de l'Étude
- Conclusion
- Source originale
Le sexe non consensuel, c'est quand quelqu'un a des relations sexuelles sans avoir demandé la permission à l'autre. Ça inclut des trucs comme le viol, les touchers non voulus et d'autres formes de violence sexuelle. C'est un gros problème qui touche plein de gens dans le monde, surtout les femmes. Des études montrent qu'un nombre significatif de femmes en Europe ont été victimes de harcèlement sexuel, ce qui met en lumière la portée de ce souci.
Facteurs Affectant les Victimes
Certaines femmes sont plus susceptibles de vivre du sexe non consensuel. La recherche indique que les femmes plus jeunes, surtout celles entre 10 et 30 ans, sont à plus de risque. D'autres facteurs de risque, ce sont des soucis de Santé mentale et des problèmes financiers. Les femmes qui traversent ces défis ont souvent du mal à parler de leurs expériences, ce qui complique la recherche d'aide.
L'Impact des Conditions Sociales
Les problèmes sociaux peuvent aussi contribuer à l'augmentation des cas de sexe non consensuel. En période de crise, comme des catastrophes naturelles ou des récessions économiques, les rapports de violence sexuelle augmentent souvent. Par exemple, après des événements comme l'ouragan Katrina et le grand tremblement de terre de l'Est du Japon, il y a eu une hausse notable de ces incidents. La pandémie de COVID-19 a soulevé des inquiétudes concernant des tendances similaires, d'où l'importance d'examiner ce qui s'est passé pendant cette période.
Sexe Non Consensuel Pendant la COVID-19
Quand la pandémie de COVID-19 a commencé, des rapports ont suggéré que des millions de femmes avaient fait face à du sexe non consensuel dans le monde entier. Les confinements et le besoin de rester chez soi ont réduit l'accès au soutien social des enseignants, amis et autres aidants. Cette situation a mis en lumière le problème dans de nombreux pays, mais beaucoup de questions sont restées sans réponse, surtout au Japon. Là-bas, des normes sociales bien ancrées découragent souvent les discussions sur la violence sexuelle.
But et Méthode de l'Étude
L'objectif de cette étude était de découvrir à quelle fréquence le sexe non consensuel se produisait au Japon pendant les premiers mois de la pandémie de COVID-19. Les chercheurs ont examiné des facteurs de risque potentiels comme la santé mentale, les Changements Économiques et les inquiétudes liées aux confinements et à la santé.
L'étude a impliqué environ 2,2 millions de participants qui ont répondu à un sondage en ligne dans le cadre d'un projet plus large. Au total, 28 000 personnes ont été invitées à participer, sélectionnées aléatoirement par un système informatique. Parmi elles, les réponses de 12 809 femmes ont été analysées pour comprendre l'impact du sexe non consensuel.
Ce Qu'on a Demandé aux Participants
On a demandé aux participants s'ils avaient vécu du sexe non consensuel pendant les premiers mois de la pandémie. Ils ont répondu simplement "oui" ou "non". Les chercheurs ont aussi recueilli des infos sur leurs caractéristiques démographiques, comme l'âge, l'état matrimonial, le niveau d'éducation et les revenus. De plus, ils ont examiné comment le fait de vivre dans différentes régions et le niveau de peur lié au COVID-19 pouvaient influencer les expériences de sexe non consensuel.
Résultats de l'Étude
Pendant les cinq mois d'avril à septembre 2020, environ 1,1 % des participants ont rapporté avoir vécu du sexe non consensuel. Ce taux était plus élevé chez les jeunes, avec 1,1 % pour ceux âgés de 15 à 19 ans et 2,4 % pour ceux de 20 à 29 ans. Les femmes employées ont aussi rapporté des taux plus élevés de sexe non consensuel comparé aux participantes sans emploi.
Fait intéressant, la zone où vivaient les participants ne semblait pas influencer les taux de sexe non consensuel. Cependant, ceux qui ressentaient plus de peur par rapport au COVID-19 étaient plus susceptibles de vivre de tels incidents. Cela suggère que les sentiments de peur et de confinement pendant les confinements ont pu rendre certaines femmes plus vulnérables à ces actes.
Santé Mentale et Économique
L'étude a aussi trouvé des liens entre la santé mentale et les expériences de sexe non consensuel. Les participants qui se sentaient plus mal ou qui avaient des pensées suicidaires étaient plus susceptibles de vivre de tels actes. Les personnes qui se sentaient isolées ou qui faisaient face à des difficultés économiques, comme la perte d'emploi ou le non-paiement, ont aussi montré des incidences plus élevées de sexe non consensuel.
Par exemple, les femmes qui avaient des soucis d'argent et ne pouvaient pas acheter des choses de base couraient plus de risques. Le lien entre de mauvaises conditions économiques et l'augmentation de la violence sexuelle a été noté dans des recherches précédentes, ce qui montre une tendance inquiétante en période difficile.
Besoin de Changement
Les résultats révèlent des lacunes importantes dans l'éducation sexuelle et la sensibilisation au Japon. Les discussions sur les problèmes sexuels sont souvent considérées comme tabou, ce qui entraîne un manque de compréhension publique sur le consentement. Comparé à certains pays occidentaux, où l'éducation sexuelle est complète, le Japon a encore beaucoup de chemin à faire. Éduquer les jeunes sur le consentement est vu comme crucial pour réduire les incidents de sexe non consensuel.
Populations vulnérables
Protection desIl est particulièrement préoccupant que les jeunes femmes et celles avec des difficultés financières soient à grand risque de sexe non consensuel. Il est essentiel d'identifier ces groupes vulnérables et de leur fournir un soutien pendant les crises. Une assistance économique et psychologique pourrait les aider à se protéger de potentielles violences.
Changements Législatifs Récents
Dans un développement important, le Japon a modifié sa définition légale des crimes sexuels en 2023, en déclarant que tout acte sexuel sans consentement est une infraction criminelle. Ce changement vise à soutenir les victimes et à les encourager à parler de leurs expériences, ce qui a historiquement été difficile.
Limites de l'Étude
Bien que l'étude offre des perspectives précieuses, elle a aussi des limites. D'abord, le format du sondage en ligne peut ne pas représenter de manière précise la population globale, car les individus sans accès à Internet ou compétences numériques ont été exclus. De plus, le design transversal de l'étude signifie qu'elle ne peut pas établir de relations de cause à effet directes.
La définition du sexe non consensuel peut varier entre différentes communautés, et l'étude n'a pas examiné les contextes spécifiques où ces incidents se sont produits, comme sur le lieu de travail. Enfin, le sondage a seulement catégorisé les participants comme hommes ou femmes, laissant de côté les personnes non binaires et transgenres.
Conclusion
Prévenir la violence sexuelle nécessite une action urgente, surtout pour les jeunes femmes en difficulté financière. Éduquer les gens sur le consentement et fournir du soutien en période troublée sont des étapes essentielles pour lutter contre le problème du sexe non consensuel. Avec les changements législatifs en cours et une prise de conscience grandissante du problème, il y a de l'espoir pour un avenir plus sûr pour les populations vulnérables au Japon.
Titre: Non-Consensual Sex among Japanese Women in the COVID-19 Pandemic: A Large-Scale Nationwide Survey-Based Study
Résumé: BackgroundNon-consensual sex including rape and sexual assault has been a global concern and may have been influenced by the COVID-19 pandemic, however the information on this topic is limited. Therefore, our objective was to survey the incidence rate of non-consensual sex among Japanese women aged 15-79 years between April to September 2020, following the COVID-19 pandemic in Japan. Materials and MethodsWe utilized the data obtained from a nationwide, cross-sectional internet survey conducted in Japan between August and September 2020. Sampling weights were applied to calculate national estimates, and multivariable logistic regression was performed to identify factors associated with non-consensual sex. Data was extracted from a cross-sectional, web-based, self-administered survey of approximately 2.2 million individuals from the general public, including in men and women. ResultsExcluding men and responses with inconsistencies, the final analysis included 12,809 women participants, with 138 (1.1%) reporting experiencing non-consensual sex within a five-month period. Being aged 15-29 years and having a worsened mental or economic status were associated with experiencing non-consensual sex. ConclusionsEarly intervention to prevent individuals from becoming victims of sexual harm should be extended to economically vulnerable and young women, especially during times of societal upheaval such as the COVID-19 pandemic. Additionally, Japan should prioritize the implementation of comprehensive education on the concept of sexual consent.
Auteurs: Tomoya Suzuki, Y. Kaneda, Y. Kotera, T. Tanimoto, A. Ozaki, D. Bhandari, S. Horiuchi, T. Tabuchi
Dernière mise à jour: 2024-02-18 00:00:00
Langue: English
Source URL: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.02.16.24302967
Source PDF: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.02.16.24302967.full.pdf
Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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