Sci Simple

New Science Research Articles Everyday

# Sciences de la santé # Neurologie

Débloquer le mystère des troubles neurologiques fonctionnels

De nouvelles recherches montrent des liens entre la génétique, le stress et le fonctionnement du cerveau dans la TND.

Samantha Weber, Natascha Stoffel, Lucía Trinidad Rey Álvarez, Juan Ansede-Bermejo, Raquel Cruz, Álvaro Del Real Bolt, Janine Bühler, Ángel Carracedo, Selma Aybek

― 6 min lire


FND : Génétique et Stress FND : Génétique et Stress Dévoilés neurologiques fonctionnels. génétiques dans les troubles Des recherches révèlent des liens
Table des matières

Les troubles neurologiques fonctionnels, ou FND, c'est un peu compliqué. Imagine que ton cerveau fonctionne pas tout à fait comme il devrait, et du coup, tu ressens des symptômes bizarres. Ça peut inclure des mouvements étranges, des sensations inhabituelles, ou même des crises. C’est comme si ton cerveau faisait une crise de colère, mais personne sait vraiment pourquoi.

Qu'est-ce qui se passe dans le cerveau ?

Les scientifiques essaient de comprendre ce qui se passe dans le cerveau de quelqu'un avec FND. Ils pensent que c'est peut-être pas aussi simple qu'une seule chose qui cause le problème. Au contraire, il pourrait y avoir plein de facteurs en jeu. Par exemple, le Stress pourrait être un gros contributeur, tout comme la génétique – les traits qu’on hérite de nos parents. C’est un peu comme une recette où différents ingrédients se combinent pour créer un plat unique. Parfois ça donne un super plat, et d'autres fois… on va dire qu'il faut un peu plus de sel.

Le rôle de la génétique

Des études récentes suggèrent qu'il pourrait y avoir certains marqueurs Génétiques qui augmentent le risque de développer un FND. Par exemple, les scientifiques ont repéré un changement spécifique dans un gène appelé OXTR, qui est lié à la façon dont notre corps réagit au stress. Si t'as cette version génétique précise, ça pourrait vouloir dire que tu es plus sensible au stress et que t'as plus de chances de développer un FND.

Donc, si tu t'es déjà demandé pourquoi certaines personnes gèrent mieux le stress que d'autres, ça pourrait juste être lié à leurs gènes. C’est comme un jeu de génétique où certains joueurs ont un léger avantage.

L'étude : Qui est impliqué ?

Pour en savoir plus, les chercheurs ont étudié un groupe de personnes. Ils avaient 86 individus diagnostiqués avec FND et les ont comparés à 76 personnes en bonne santé. C’est comme essayer de découvrir ce qui rend les « super-héros » différents des « gens normaux ». Ils ont utilisé des méthodes un peu sophistiquées pour recueillir et analyser des infos génétiques pour tout le monde impliqué, tout en respectant les directives éthiques.

Qu'ont-ils trouvé ?

Les chercheurs avaient une hypothèse, un mot compliqué pour dire une supposition éclairée. Ils pensaient que certains gènes pourraient être liés à des changements spécifiques dans le cerveau. Après avoir analysé les données, ils ont découvert qu'une version spécifique du gène OXTR était plus courante chez les gens avec FND. C’est comme découvrir qu'un type de super-héros est plus susceptible de perdre ses pouvoirs sous stress.

Ils ont aussi regardé les structures cérébrales, notamment des zones comme l'insula et l'amygdale – qui sont responsables du traitement des émotions et des réactions au stress. Ils ont remarqué que les personnes ayant cette variante génétique particulière avaient des volumes plus petits dans ces zones cérébrales par rapport aux individus en bonne santé. Pense à ça comme ça : si ton cerveau était un muscle, ça voudrait dire que certaines personnes pourraient avoir des groupes musculaires plus petits dans les zones qui gèrent le stress et les émotions. Des muscles plus petits pourraient signifier des problèmes pour gérer le stress et les réponses émotionnelles, ce qui pourrait entraîner des symptômes de FND.

Le stress : Le visiteur indésirable

Le stress, c’est donc un gros acteur dans le développement du FND. C’est comme un membre de la famille qui débarque sans prévenir et qui ne veut pas partir. La réponse au stress est gérée par le système de l'ocytocine, et avoir certaines variations génétiques peut affecter le fonctionnement de ce système. Les personnes qui portent certaines versions du gène OXTR pourraient avoir une réponse au stress altérée, ce qui pourrait les rendre plus vulnérables au FND.

Le facteur genre

Un autre point intéressant qui a émergé durant l’étude : le genre compte. Le FND touche souvent plus de femmes que d'hommes. Les chercheurs ont trouvé que les effets de la variante du gène OXTR semblent être différents selon que tu es un homme ou une femme. Par exemple, les femmes avec cette variante génétique spécifique montraient des volumes d'amygdale plus petits, ce qui pourrait influencer leurs réponses émotionnelles. Imagine ça comme une super-héroïne qui, à cause de sa génétique, a un défi particulier pour gérer le stress.

Implications pour le traitement

Alors, qu'est-ce que tout ça signifie ? Eh bien, comprendre le lien entre la génétique, la Structure cérébrale et les réponses au stress pourrait conduire à de meilleures options de traitement pour les gens souffrant de FND. Si les médecins savent quels marqueurs génétiques rechercher, ils pourraient offrir des soins plus personnalisés. C’est comme adapter le costume d’un super-héros pour mieux correspondre à ses pouvoirs et ses vulnérabilités uniques.

Défis à venir

Cependant, il y a des défis. La taille de l'échantillon dans cette étude était relativement petite, ce qui veut dire qu'il faut encore plus de recherches. Les scientifiques devront recueillir des données de groupes plus larges pour tirer des conclusions plus définitives. C'est comme essayer de voir si un nouveau resto est vraiment aussi bon qu'il le prétend ; il te faut plus que quelques repas pour juger.

La vue d'ensemble

Les résultats de l'étude mettent en lumière l'importance de regarder à la fois les facteurs génétiques et les influences environnementales, comme le stress et le traumatisme. Il est essentiel de se rappeler que le FND n'est pas simplement une question de « tu l'as, ou tu ne l'as pas ». Au lieu de ça, plein de facteurs se combinent pour créer un tableau complexe. Savoir cela pourrait aider les chercheurs à élaborer des plans de traitement plus efficaces qui prennent en compte non seulement le cerveau et sa structure, mais aussi les expériences et le bagage génétique de chaque individu.

Conclusion

Les troubles neurologiques fonctionnels représentent une intersection fascinante entre la biologie du cerveau et l'expérience humaine. Bien qu'il reste encore beaucoup à apprendre, les découvertes passionnantes en génétique et en structure cérébrale offrent de l'espoir pour mieux comprendre et traiter ces conditions complexes. Plus on en apprend, mieux on peut soutenir ceux qui sont touchés par ces symptômes mystérieux. Croisons les doigts pour que, grâce à la recherche continue, on puisse aider plus de gens à retrouver leurs super-pouvoirs et restaurer l'équilibre dans leur vie.

Source originale

Titre: Increased Prevalence of Oxytocin Receptor Gene Variant in Functional Neurological Disorder: A Preliminary Case-Control Study

Résumé: BackgroundCurrent models on functional neurological disorders (FND) propose a multifactorial origin. Recent studies identified potential biological vulnerability factors - such as a reduced limbic volume or an altered stress response. These findings highlight the need to investigate a potential genetic contribution to the biological vulnerability to FND. MethodEighty-five mixed FND patients and seventy-six healthy controls (HC) were genotyped for ten single nucleotide polymorphisms within seven genes associated with the stress system. For the genetic variant that was found to be associated with FND, further associations to structural brain alterations were investigated using a region-of-interest approach. Regions were previously selected based on their biological involvement and as a vulnerability for FND. ResultsA significant association between the diagnosis of FND and the rs53576 of the oxytocin receptor (OXTR) gene was found. A significant association between decreased right insular volumes and rs53576 (OXTR) was identified in FND patients. In female patients, the rs53576 (OXTR) was associated with a reduced bilateral amygdalar volume. ConclusionThese preliminary results suggest a genetic contribution to the biological vulnerability for FND involving the oxytocinergic system, and (sex-specific) structural changes in insula and amygdala.

Auteurs: Samantha Weber, Natascha Stoffel, Lucía Trinidad Rey Álvarez, Juan Ansede-Bermejo, Raquel Cruz, Álvaro Del Real Bolt, Janine Bühler, Ángel Carracedo, Selma Aybek

Dernière mise à jour: 2024-11-30 00:00:00

Langue: English

Source URL: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.11.26.24317955

Source PDF: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.11.26.24317955.full.pdf

Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/

Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.

Merci à medrxiv pour l'utilisation de son interopérabilité en libre accès.

Articles similaires