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# Biologie # Génétique

Comprendre la maladie rénale polykystique chez les chats

Apprends sur la PKD chez les chats et son impact sur différentes races.

Hisashi Ukawa, Akane Kida, Kai Ataka, Ryo Horie, Yuki Matsumoto

― 8 min lire


PKD chez les chats : Un PKD chez les chats : Un vrai souci affecte nos amis félins. Découvrez la vérité sur la PKD qui
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La maladie polykystique du rein (PKD) est une condition génétique qui touche les reins et qui est courante chez divers animaux, y compris les humains, les chats, les chiens et même le bétail. Imagine un rein avec plein de petites poches remplies de liquide (kystes) qui peuvent grandir avec le temps. Cette condition peut entraîner de graves problèmes rénaux et, malheureusement, elle est héréditaire dans certains cas. Il existe deux types principaux de PKD : le type autosomique dominant (ADPKD), où un seul parent peut la transmettre, et le type autosomique récessif, où les deux parents doivent porter le gène pour que la maladie se manifeste chez leur progéniture.

PKD et chats

Dans le monde félin, l'ADPKD est l'une des maladies héréditaires les plus fréquentes. Des recherches ont montré qu'une variante génétique spécifique sur le chromosome E3 est responsable de l’ADPKD chez les chats. Cette variante a été identifiée en 2004. En gros, si un chat hérite de cette variante, il peut développer la PKD, tandis que les chats qui reçoivent deux copies de celle-ci (une de chaque parent) ne passent souvent pas les premiers stades de développement. Pas facile, hein !

La plupart des cas de PKD chez les chats sont dus à cette variante génétique particulière, avec environ 95 % des chats affectés qui l'ont. Les chatons ne montrent généralement pas de symptômes avant environ sept ans, ce qui est comme cacher une fête surprise en pleine vue. À cause de ce début tardif, beaucoup de chats peuvent être élevés sans que personne ne réalise qu'ils ont la maladie.

Chats à risque

Certaines Races, comme les chats persans, ont plus de chances de porter cette variante génétique. Mais ce n'est pas seulement les Persans ; des races comme le Scottish Fold ont aussi été signalées comme ayant la condition. De nombreuses études ont examiné la PKD, mais souvent avec un petit nombre de chats, ce qui peut fausser les résultats. Pour vraiment comprendre à quel point cette maladie est courante chez les chats, des études plus larges sont nécessaires.

Dans ce contexte, nous avons pris un gros jeu de données de plus de 170 000 chats de diverses races pour évaluer la relation entre l’apparition de la PKD et la variante génétique responsable.

Évaluation des tendances de la PKD chez les chats assurés

Pour comprendre comment la PKD impacte différentes races, les chercheurs ont combiné les données des demandes d'assurance et les informations sur les tests génétiques. En regardant 14 races, ils ont découvert que la PKD était présente dans seulement quatre races : Scottish Fold, Munchkin, American Shorthair et Persian. C'est ça—seulement quatre races posaient tous les problèmes !

Les études ont aussi montré que la PKD était plus courante chez les chattes que chez les mâles, mais la différence n'était pas énorme. Dans certains cas, 21 sur 12 589 chats assurés depuis plus de dix ans ont été diagnostiqués avec la PKD. Ça représente une toute petite fraction, mais ça révèle que des chats plus jeunes (même ceux de moins de trois ans) peuvent aussi être touchés, contrairement à ce que beaucoup croyaient.

Un regard sur les demandes et la génétique

En examinant 33 576 chats récemment assurés, il est devenu clair que ceux portant la variante génétique nocive étaient beaucoup plus susceptibles de faire des demandes de prestations pour la PKD. Parmi les chats affectés, près de 78 % avaient la variante, laissant juste quelques-uns de côté. Cela met en évidence que même si la variante génétique n'est pas le seul facteur, elle joue définitivement un rôle important dans le développement de la maladie.

Pour chercher d'autres possibles coupables génétiques, les chercheurs ont réalisé un séquençage de l'exome sur deux chats affectés par la PKD qui n'avaient pas la variante connue. Ils ont trouvé plusieurs autres variantes génétiques qui pourraient aussi être impliquées dans la cause de la PKD. Cependant, aucune variante n'a été détectée dans quelques cas, ce qui a laissé entendre qu'il pourrait y avoir des facteurs encore inconnus en jeu, comme des aspects environnementaux ou d'autres variantes génétiques non découvertes.

Suivi de la variante génétique à travers les races et le temps

La fréquence de la variante génétique PKD a été beaucoup étudiée dans le monde entier, avec des variations rapportées aux USA, au UK, au Japon et ailleurs. Malheureusement, de nombreuses études passées se sont fortement appuyées sur des échantillons de chats malades visitant des hôpitaux, ce qui a rendu les statistiques un peu biaisées. Pour obtenir des données plus précises, il est important d’échantillonner une gamme plus large de chats.

Dans cette recherche, un grand jeu de données a été analysé pour comprendre à quel point la variante génétique PKD est courante parmi 14 races. Ils ont réalisé des tests PCR en temps réel pour déterminer les génotypes des chats. Fait intéressant, la variante n'a pas du tout été trouvée chez certaines races, tandis que d'autres, comme la race himalayenne, la portaient toujours.

Au fil des ans, certaines races ont montré une baisse de la fréquence de la variante génétique PKD, ce qui signifie que le Test génétique pourrait jouer un rôle dans l'amélioration de la santé globale. Cependant, l’efficacité semblait varier selon les races.

L'influence des tests génétiques sur l'élevage de chats

Avec de plus en plus de gens qui se tournent vers les tests génétiques, cette étude a examiné de plus près la composition génétique de 81 chats pour évaluer comment les tests ont affecté les pratiques d'élevage. L'accent était mis sur les races Scottish Fold et Persan, qui ont montré des changements notables dans la prévalence de la variante génétique PKD.

Quand les chercheurs ont plongé dans les données, ils ont découvert que la fréquence de la variante PKD1 avait diminué dans certaines races après que les tests génétiques soient devenus populaires. Ça pourrait suggérer que les éleveurs prennent des mesures pour réduire la présence du gène nuisible. Cependant, aucun schéma clair n'est apparu concernant les niveaux de consanguinité, ce qui signifie que juste avoir des tests génétiques n’est pas une solution magique, et des stratégies d'élevage prudentes sont essentielles.

L'importance du suivi génétique

Avec la demande croissante pour les tests génétiques, cela peut aider les propriétaires d'animaux de compagnie et les éleveurs à prendre des décisions éclairées. Pour les éleveurs, c'est une chance de faire naître des chats plus sains tout en réduisant les problèmes de santé héréditaires. Pour les propriétaires d'animaux, c'est un moyen de mieux comprendre leurs amis à fourrure et d'anticiper d’éventuels problèmes de santé.

Étant donné l'importance de comprendre à quel point le gène PKD est courant, cette étude peut être utile pour les éleveurs et les propriétaires d'animaux afin de faire des choix plus intelligents. Même si beaucoup de chats souffrent encore de cette condition, l'espoir est que les tests génétiques aideront à réduire sa prévalence dans les générations à venir.

Que peut-on faire ?

Pour quiconque impliqué dans l'élevage de chats, il est important de considérer les tests génétiques pour minimiser les problèmes de santé héréditaires comme la PKD. Des contrôles de santé réguliers et une prise de conscience des prédispositions génétiques peuvent faire beaucoup pour garantir que nos précieux animaux de compagnie mènent des vies heureuses et en bonne santé.

En conclusion, bien que la PKD soit une préoccupation sérieuse pour de nombreuses races de chats, une sensibilisation accrue et l'utilisation de tests génétiques modernes peuvent aider. À mesure que de plus en plus d'amoureux des chats s'éduquent sur cette maladie, nous pouvons collectivement travailler à réduire son impact. Et qui sait ? La prochaine génération de chats pourrait être un peu plus en santé grâce à ces insights !

Donc, que tu sois un propriétaire de chat, un éleveur ou juste quelqu'un qui apprécie la compagnie des félins, comprendre la PKD est une étape vitale pour s'assurer que nos amis à moustaches aient les meilleures vies possibles. Gardons ces reins heureux et sans kystes !

Source originale

Titre: Widespread genetic testing control inherited polycystic kidney disease in cats

Résumé: A genetic variant of PKD1 in cats, which causes polycystic kidney disease (PKD), is a target for direct-to-consumer genetic testing to assess PKD risk; however, its effect on genetic structure in cat populations remains unexplored. Therefore, in this study, we aimed to examine the changes in feline PKD and the PKD1 variant across breeds and over time using a large dataset of 110,325 insured and 61,968 genetic-tested cats from 14 breeds. Results revealed that the PKD1 variant frequency significantly decreased, with a reduction of 42.6% before 2019 and after 2022. Systematic genomic analysis revealed no differences in genetic structure or inbreeding levels. The effective population size of cats with the PKD1 variant decreased between points. Overall, these findings highlight the potential of direct-to-consumer genetic testing in promoting more optimized breeding practices and enhancing feline welfare.

Auteurs: Hisashi Ukawa, Akane Kida, Kai Ataka, Ryo Horie, Yuki Matsumoto

Dernière mise à jour: 2024-12-17 00:00:00

Langue: English

Source URL: https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2024.12.15.628535

Source PDF: https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2024.12.15.628535.full.pdf

Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/

Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.

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