Récupération Générative : Une Nouvelle Approche pour la Recherche de Documents
La recherche générative améliore la recherche de documents en se concentrant sur le sens du contenu.
― 11 min lire
Table des matières
- Le besoin de nouvelles approches
- Qu'est-ce que la récupération générative ?
- L'importance de la Tokenisation des documents
- Le cadre de la récupération générative
- Améliorer le processus de formation
- Évaluation de la méthode proposée
- Résultats sur différents ensembles de données
- Performance sur de nouveaux documents
- Aperçus analytiques
- Comparaison de l'efficacité
- Conclusion
- Source originale
- Liens de référence
La récupération de documents est une partie importante pour trouver des infos sur le web. Ça consiste à chercher des docs qui correspondent à ce que l'utilisateur demande. Les méthodes traditionnelles de récupération de documents utilisent souvent un système qui indexe les documents et les récupère en fonction des termes correspondants. Mais cette approche a ses limites, surtout quand il s'agit de requêtes qui ne correspondent pas aux termes dans les documents.
Récemment, une nouvelle méthode appelée Récupération Générative a fait parler d'elle. Au lieu de se baser uniquement sur des identifiants fixes comme les titres de documents ou les clusters, la récupération générative crée des identifiants pour les documents en se concentrant sur le sens du contenu. Comme ça, c'est plus facile de trouver des documents pertinents même si les mots utilisés sont différents.
L'objectif principal de la récupération générative est d'améliorer la façon dont on trouve des documents qui sont pertinents par rapport à la requête d'un utilisateur. Le processus peut être divisé en trois parties : créer des représentations uniques des documents, générer ces représentations pour une requête donnée, et pouvoir reconstruire le document original à partir de la représentation générée.
Le besoin de nouvelles approches
La récupération traditionnelle de documents repose beaucoup sur des techniques qui font correspondre des termes, mais elle a souvent du mal avec les différences de langage. Par exemple, si une requête utilise des mots différents de ceux trouvés dans les documents, les résultats de recherche peuvent être pas pertinents. Ce décalage lexical est un problème courant dans de nombreux systèmes de récupération.
Pour résoudre ce souci, de nouveaux modèles ont été développés, se concentrant sur la création de représentations denses des requêtes et des documents. Ces modèles peuvent apprendre à capturer le sens sémantique derrière les mots, permettant un meilleur appariement entre les requêtes des utilisateurs et le contenu des documents.
Cependant, ces méthodes de récupération denses ont aussi leurs limites. Elles fonctionnent souvent via un pipeline qui rend difficile d'optimiser toutes les parties du modèle en une seule fois. De plus, la manière dont ces modèles apprennent peut parfois être incohérente avec leur pré-entraînement. Du coup, il reste encore de la place pour améliorer la récupération de documents.
Qu'est-ce que la récupération générative ?
La récupération générative représente un changement dans la façon dont les documents sont recherchés en ligne. Dans cette approche, les documents se voient attribuer des identifiants uniques, générés en fonction du contenu des documents eux-mêmes. Cette méthode remplace les identifiants fixes d’avant et permet une correspondance plus précise entre un document et ce que recherche un utilisateur.
Pour mieux comprendre comment ça marche, on peut diviser la récupération générative en deux étapes. D'abord, les documents sont tokenisés en séquences d'identifiants qui capturent leur signification. Ensuite, le modèle génère des identifiants pertinents quand un utilisateur entre une requête. En créant un lien direct entre la requête et les identifiants, la récupération générative vise à renvoyer des documents qui sont étroitement liés à ce que l'utilisateur veut.
Un des grands avantages de cette approche, c'est qu'elle est entièrement de bout en bout. Ça veut dire que toutes les parties du processus peuvent être optimisées ensemble, facilitant l'amélioration des performances globales du système de récupération.
L'importance de la Tokenisation des documents
La tokenisation est le processus qui consiste à découper les documents en morceaux gérables. Dans le cas de la récupération générative, la tokenisation joue un rôle crucial car elle définit comment les documents sont représentés dans l'espace sémantique. La manière dont les documents sont tokenisés détermine à quel point ils peuvent être récupérés efficacement.
Les méthodes traditionnelles de tokenisation des documents reposent souvent sur des règles simples, comme utiliser le titre d'un document ou regrouper des mots en fonction de leur signification. Cependant, ces approches peuvent parfois manquer des aspects importants du contenu. C’est d’autant plus vrai pour les documents ayant des idées complexes ou des sujets qui ne se prêtent pas à une simple synthèse.
La méthode proposée introduit un cadre pour apprendre à tokeniser les documents d'une manière qui capture mieux leurs significations sémantiques. En faisant ça, le processus soutient la génération d'identifiants uniques qui reflètent vraiment le contenu des documents.
Le cadre de la récupération générative
Au cœur de la méthode de récupération générative proposée se trouve un système composé de trois composants principaux.
Modèle de tokenisation : Ce modèle est responsable de la création d'identifiants uniques pour chaque document. Il apprend à découper les documents en représentations plus courtes qui capturent leurs significations essentielles.
Modèle de reconstruction : Ce modèle prend les identifiants générés et reconstruit le document original à partir de ceux-ci. Cela garantit que les identifiants conservent le sens sémantique du contenu original.
Modèle de récupération : Ce modèle génère les identifiants pertinents à la requête de l'utilisateur. Il relie directement les identifiants au contenu recherché pour localiser les documents les plus appropriés.
Ces composants fonctionnent ensemble de manière entièrement intégrée, permettant une formation et une optimisation fluides. Ce cadre interconnecté garantit que toutes les parties sont réglées pour obtenir les meilleures performances de récupération de documents.
Améliorer le processus de formation
Former le modèle à bien fonctionner nécessite de relever plusieurs défis. Un des principaux défis est de s'assurer que les identifiants générés sont diversifiés et riches sémantiquement. Si tous les documents reçoivent des identifiants similaires, ça peut mener à une mauvaise performance de récupération.
Pour améliorer le processus de formation, un schéma de formation progressif est introduit. Cela signifie que le modèle se concentre sur l'apprentissage de plusieurs étapes de génération d'identifiants une à la fois. En fixant certains identifiants pendant que d'autres sont optimisés, la formation reste stable et s'améliore progressivement.
De plus, pour accroître la diversité des assignations d'identifiants, des techniques de clustering spécifiques sont utilisées. Cela garantit que les documents sont non seulement représentés avec précision, mais aussi avec une variété d'identifiants uniques qui rendent la récupération plus efficace.
Évaluation de la méthode proposée
L'efficacité du modèle de récupération générative est évaluée à l'aide de divers ensembles de données bien connus. Ces ensembles incluent des paires de requêtes et de documents, comme ceux collectés à partir de Wikipedia ou de pages web. En évaluant à quel point le modèle récupère des documents pertinents, on peut déterminer ses performances par rapport aux méthodes précédentes.
Les expériences montrent que le modèle proposé améliore les performances de récupération, en particulier sur les documents qui n'étaient pas inclus pendant la phase de formation. Par exemple, il surpasse les méthodes traditionnelles de récupération dense sur des documents non vus, mettant en avant sa capacité à généraliser dans divers scénarios.
Résultats sur différents ensembles de données
Ensemble de données NQ320K
Dans les évaluations sur l'ensemble de données NQ320K, le modèle de récupération générative proposé montre des performances nettement meilleures que les modèles existants. Une force particulière est sa capacité à récupérer des documents pertinents à partir d'exemples précédemment non vus. C’est un facteur critique car cela indique que le modèle ne fait pas que mémoriser les données d'entraînement, mais peut s'adapter efficacement à de nouvelles requêtes.
Ensemble de données MS MARCO
Lorsqu'il est appliqué à l'ensemble de données MS MARCO, qui contient des requêtes et des pages web, le modèle de récupération générative continue de montrer ses forces. Les méthodes génératives précédentes ont souvent du mal dans ce domaine car les documents sont souvent plus complexes et des métadonnées comme les titres peuvent être trompeuses. Cependant, comme le modèle proposé dérive les identifiants en fonction du contenu réel plutôt que des références externes, il obtient des résultats de récupération plus fiables.
Ensemble de données BEIR
L'ensemble de données BEIR inclut une gamme de tâches de récupération dans divers contextes. Là aussi, le modèle de récupération générative performe bien par rapport aux Modèles de récupération pauvres et denses traditionnels. Il montre sa polyvalence en gérant différents types de documents, ce qui en fait une option robuste pour diverses applications de récupération d'informations.
Performance sur de nouveaux documents
Un aspect critique de tout modèle de récupération est sa capacité à gérer des données nouvelles et inconnues. Le modèle de récupération générative excelle dans ce domaine en utilisant sa méthode unique de tokenisation qui capture le sens des documents. Même quand de nouveaux documents apparaissent, le modèle peut toujours produire des résultats pertinents en générant des identifiants qui résonnent avec le contenu de ces documents.
Dans divers tests, il a montré un succès remarquable dans la récupération de nouveaux documents en utilisant efficacement sa méthode de tokenisation apprise. Cette adaptabilité représente un progrès significatif par rapport aux anciennes méthodes, qui ont souvent du mal face à un contenu inconnu.
Aperçus analytiques
Pour mieux comprendre l'impact du modèle de récupération générative, des expériences analytiques ont été menées. Ces expériences se sont concentrées sur la manière dont les identifiants étaient distribués parmi les documents et à quel point le modèle capturait efficacement la signification de ces identifiants.
La distribution des identifiants a montré que la méthode proposée maintenait une représentation équilibrée entre différents documents, ce qui est essentiel pour s'assurer que tous les documents peuvent être trouvés facilement. Les résultats ont indiqué que le modèle utilise une large gamme d'identifiants sans favoriser un petit sous-ensemble, ce qui améliore ses capacités de récupération.
Comparaison de l'efficacité
L'efficacité est aussi un aspect crucial quand on compare les modèles de récupération. Le modèle de récupération générative proposé présente une empreinte mémoire plus petite que les méthodes traditionnelles car il repose uniquement sur les paramètres du modèle sans avoir besoin de stocker des embeddings supplémentaires pour chaque document.
Cependant, il nécessite plus de temps pour l'indexation hors ligne car il tokenise les documents en utilisant la nouvelle méthode. Malgré cela, sa vitesse de récupération en ligne s'améliore grâce à la taille réduite des identifiants, ce qui le rend plus efficace dans des applications réelles.
Conclusion
L'avancée de la récupération générative représente un pas important dans la technologie de récupération de documents. En se concentrant sur la génération d'identifiants uniques basés sur le sens des documents, cette méthode surmonte de nombreux défis associés aux systèmes de récupération traditionnels. Avec un cadre robuste comprenant des composants de tokenisation, de reconstruction et de récupération efficaces, le modèle proposé montre des performances supérieures sur divers ensembles de données et excelle à récupérer des documents pertinents même avec des données non vues.
En résumé, l'introduction de la récupération générative ouvre de nouvelles possibilités pour trouver des infos pertinentes sur internet de manière efficace. Les méthodes innovantes utilisées non seulement améliorent les performances de récupération, mais fournissent aussi une solution plus adaptable pour faire face aux complexités inhérentes aux tâches de récupération de documents. Les travaux futurs continueront probablement à affiner ces approches, explorant des ensembles de données encore plus grands et intégrant d'autres améliorations pour une performance optimale dans divers scénarios de récupération.
Titre: Learning to Tokenize for Generative Retrieval
Résumé: Conventional document retrieval techniques are mainly based on the index-retrieve paradigm. It is challenging to optimize pipelines based on this paradigm in an end-to-end manner. As an alternative, generative retrieval represents documents as identifiers (docid) and retrieves documents by generating docids, enabling end-to-end modeling of document retrieval tasks. However, it is an open question how one should define the document identifiers. Current approaches to the task of defining document identifiers rely on fixed rule-based docids, such as the title of a document or the result of clustering BERT embeddings, which often fail to capture the complete semantic information of a document. We propose GenRet, a document tokenization learning method to address the challenge of defining document identifiers for generative retrieval. GenRet learns to tokenize documents into short discrete representations (i.e., docids) via a discrete auto-encoding approach. Three components are included in GenRet: (i) a tokenization model that produces docids for documents; (ii) a reconstruction model that learns to reconstruct a document based on a docid; and (iii) a sequence-to-sequence retrieval model that generates relevant document identifiers directly for a designated query. By using an auto-encoding framework, GenRet learns semantic docids in a fully end-to-end manner. We also develop a progressive training scheme to capture the autoregressive nature of docids and to stabilize training. We conduct experiments on the NQ320K, MS MARCO, and BEIR datasets to assess the effectiveness of GenRet. GenRet establishes the new state-of-the-art on the NQ320K dataset. Especially, compared to generative retrieval baselines, GenRet can achieve significant improvements on the unseen documents. GenRet also outperforms comparable baselines on MS MARCO and BEIR, demonstrating the method's generalizability.
Auteurs: Weiwei Sun, Lingyong Yan, Zheng Chen, Shuaiqiang Wang, Haichao Zhu, Pengjie Ren, Zhumin Chen, Dawei Yin, Maarten de Rijke, Zhaochun Ren
Dernière mise à jour: 2023-04-09 00:00:00
Langue: English
Source URL: https://arxiv.org/abs/2304.04171
Source PDF: https://arxiv.org/pdf/2304.04171
Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.
Merci à arxiv pour l'utilisation de son interopérabilité en libre accès.