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# Physique# Astrophysique des galaxies

Étudier la formation des étoiles dans les galaxies lenticulaires

Analyser l'activité de formation d'étoiles dans les galaxies en utilisant des données de télescopes avancés.

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Étudier comment les étoiles se forment dans les galaxies est super important pour comprendre comment les galaxies grandissent et changent avec le temps. Un moyen d'apprendre sur la Formation des étoiles, c'est de regarder de près les galaxies qui sont fortement amplifiées par d'autres galaxies massives. L'amplification forte peut faire apparaître les galaxies en arrière-plan plus brillantes et plus grandes, ce qui nous permet de voir des détails qu'on pourrait rater autrement. Dans cette étude, on se concentre sur une paire de galaxies qui ont environ 0,87 milliard d'années et qui sont situées dans la même région cosmique.

Observations et collecte de données

En utilisant le Canadian NIRISS Unbiased Cluster Survey (CANUCS), on a collecté des données du télescope spatial James Webb (JWST). Ce télescope est particulièrement bon pour capturer des images dans différentes longueurs d'onde de la lumière. Pour notre recherche, on a aussi utilisé des données du télescope spatial Hubble (HST) pour comparer et vérifier nos découvertes.

Les galaxies qu'on a étudiées se trouvent dans un amas appelé MACS J0417.5-1154. Cet amas aide à magnifier la lumière des galaxies en arrière-plan, rendant l'analyse de leurs propriétés de formation d'étoiles plus facile. On a rassemblé des données dans différents filtres, en se concentrant sur comment la lumière se comporte dans différentes longueurs d'onde.

Cible : La paire de points d'interrogation

La paire de galaxies qu'on a regardée est connue sous le nom de Question Mark Pair (QMP). Ce système montre deux galaxies distinctes. L'une est une galaxie vue de face qui est bleue et a plusieurs régions où des étoiles se forment. L'autre est une galaxie rouge vue de côté qui est fortement obscurcie par la Poussière. Cette poussière rend la galaxie difficile à voir, ce qui souligne la valeur de nos observations.

Dans notre analyse, on a divisé nos observations en parties, en se concentrant sur les images les plus détaillées et claires. La galaxie vue de face est particulièrement intéressante parce qu'elle montre beaucoup de structure dans son disque et a plusieurs Régions de formation d'étoiles, tandis que la galaxie rouge est plus difficile à analyser à cause de son obscurcissement.

Méthodologie pour analyser les données

Pour analyser la formation des étoiles dans la QMP, on a développé une nouvelle méthode pour traiter les données qu'on a collectées. Cette méthode nous permet de mesurer avec précision les émissions d'hydrogène et d'autres éléments dans la lumière des galaxies. En décomposant les données en sections plus petites, on peut voir comment la formation d'étoiles varie d'une région de la galaxie à une autre.

Importance des études résolues spatialement

Pour obtenir une image plus claire de la formation des étoiles dans les galaxies, on utilise des études résolues spatialement. Cela veut dire qu'on regarde les galaxies en segments plus petits plutôt qu'en entier. Cette approche nous aide à apprendre sur les différentes zones des galaxies et comment la formation d'étoiles se produit dans ces régions. Les observations du JWST permettent un niveau de détail que d'autres télescopes ne peuvent pas atteindre, ce qui enrichit notre compréhension des structures galactiques.

Extraction d'infos : Cartes des lignes d'émission

Pour étudier le gaz dans les galaxies, on crée des cartes des lignes d'émission. Ces cartes montrent où l'hydrogène et d'autres éléments émettent de la lumière, indiquant les zones de formation d'étoiles. En utilisant notre nouveau modèle, on peut soustraire la lumière de fond pour se concentrer sur les émissions qui nous intéressent. Cela permet d'avoir une vue plus claire des régions où des étoiles se forment.

Résultats : Examen des propriétés de formation d'étoiles

Dans nos résultats, on voit que la galaxie bleue vue de face a beaucoup de régions de formation d'étoiles, tandis que la galaxie rouge vue de côté montre moins d'activité. Plus précisément, la galaxie vue de face a des régions où la formation d'étoiles se produit rapidement, tandis que la galaxie rouge, malgré son obscurcissement, forme aussi des étoiles, mais à un rythme plus bas.

À travers notre analyse, on a identifié que les deux galaxies ont subi des changements dans leurs activités de formation d'étoiles au cours des 100 derniers millions d'années. La galaxie bleue vue de face semble être dans une phase de réduction, ce qui signifie que son rythme de formation d'étoiles ralentit, tandis que la galaxie rouge connaît actuellement des poussées de formation d'étoiles.

Comprendre la "pulsation" de la formation d'étoiles

Un de nos principaux axes d'étude est le concept de "pulsation" dans la formation d'étoiles. Cela fait référence à la rapidité avec laquelle se produit la formation d'étoiles dans différentes parties d'une galaxie. En comparant les émissions d'hydrogène et de lumière ultraviolette, on obtient un aperçu de si des régions connaissent des poussées de formation d'étoiles ou sont dans un état plus stable.

Dans notre analyse, on a découvert que tandis que la galaxie bleue a des zones de calme, la galaxie rouge montre des régions qui forment activement des étoiles. Le ratio des émissions de ces deux éléments peut nous en dire beaucoup sur l'histoire et l'état actuel de la formation d'étoiles dans chaque galaxie.

Propriétés physiques des galaxies

En utilisant les données qu'on a collectées, on a créé des cartes montrant différentes propriétés physiques des galaxies. Ces cartes nous permettent de voir la distribution de la formation d'étoiles, la quantité de poussière présente et la structure globale de chaque galaxie. On note des différences significatives entre les deux galaxies, notamment en termes de couleurs, qui laissent entrevoir des populations stellaires variées.

La galaxie bleue vue de face montre un mélange de couleurs, indiquant une formation active d'étoiles, tandis que la galaxie rouge vue de côté apparaît plus rougeâtre, suggérant qu'elle est obscurcie et que sa formation d'étoiles n'est peut-être pas aussi efficace.

Taux de formation d'étoiles

Calculer les taux de formation d'étoiles (SFR) pour chaque galaxie nous aide à comprendre combien de formation d'étoiles se produit au fil du temps. La galaxie bleue vue de face a un SFR plus élevé comparé à la galaxie rouge. Cette différence nous donne des indices sur comment chaque galaxie évolue.

On observe que le SFR de la galaxie bleue a diminué récemment, tandis que la galaxie rouge connaît une montée de la formation d'étoiles. Cela a éveillé notre intérêt pour explorer ce qui pourrait causer des comportements de formation d'étoiles différents au sein de galaxies interagissantes.

Impact de la poussière

La poussière joue un rôle important dans l'observation des galaxies. Elle peut bloquer la lumière et obscurcir notre vue de la formation d'étoiles. Pour mesurer correctement les taux de formation d'étoiles, on doit tenir compte des effets de la poussière sur nos données.

En créant des cartes d'atténuation par la poussière, on peut corriger nos mesures pour s'assurer qu'elles reflètent de vrais taux de formation d'étoiles. Ces corrections sont cruciales pour comprendre les conditions physiques à l'intérieur de chaque galaxie et comment elles se rapportent à leurs états actuels de formation d'étoiles.

Analyse des régions de starburst

La présence de régions de starburst indique des périodes de formation rapide d'étoiles. Notre analyse montre que différentes zones des galaxies ont des niveaux d'activité de formation d'étoiles variés. La galaxie vue de face a des zones qui montrent une poussée d'activité, tandis que la galaxie vue de côté semble avoir des poches de formation d'étoiles qui pourraient se rallumer après une période de dormance.

Comprendre ces régions nous aide à rassembler les pièces du puzzle de comment les galaxies interagissent et évoluent au fil du temps. La fusion potentielle entre les deux galaxies pourrait expliquer l'augmentation de la formation d'étoiles dans la galaxie rouge vue de côté.

Conclusion

Cette étude démontre les avantages d'utiliser des données haute résolution du télescope spatial James Webb pour explorer la formation d'étoiles dans des galaxies lointaines. En se concentrant sur un système complexe, on ne gagne pas seulement des insights sur les processus spécifiques à l'œuvre, mais on développe aussi des méthodes qui peuvent être appliquées à d'autres galaxies.

Nos découvertes mettent en avant comment différentes régions au sein des galaxies peuvent avoir des activités de formation d'étoiles distinctes. Cette variabilité indique que les galaxies ne sont pas simplement des objets uniformes mais des systèmes complexes avec des caractéristiques évolutives.

En avançant, on vise à étendre notre analyse à des échantillons plus larges de galaxies, nous permettant d'obtenir une compréhension plus profonde de la formation d'étoiles à travers l'univers. En combinant des données de différents télescopes et en affinant nos techniques, on espère débloquer plus de secrets sur comment les galaxies évoluent et interagissent au fil du temps cosmique.

Source originale

Titre: When, Where, and How Star Formation Happens in a Galaxy Pair at Cosmic Noon Using CANUCS JWST/NIRISS Grism Spectroscopy

Résumé: Spatially resolved studies are key to understanding when, where, and how stars form within galaxies. Using slitless grism spectra and broadband imaging from the CAnadian NIRISS Unbiased Cluster Survey (CANUCS) we study the spatially resolved properties of a strongly lensed ($\mu$ = 5.4$\pm$1.8) z = 0.8718 galaxy pair consisting of a blue face-on galaxy (10.2 $\pm$ 0.2 log($M/M_\odot$)) with multiple star-forming clumps and a dusty red edge-on galaxy (9.9 $\pm$ 0.3 log($M/M_\odot$)). We produce accurate H$\alpha$ maps from JWST/NIRISS grism data using a new methodology that accurately models spatially varying continuum and emission line strengths. With spatially resolved indicators, we probe star formation on timescales of $\sim$ 10 Myr (NIRISS H$\alpha$ emission line maps) and $\sim$ 100 Myr (UV imaging and broadband SED fits). Taking the ratio of the H$\alpha$ to UV flux ($\eta$), we measure spatially resolved star formation burstiness. We find that in the face-on galaxy both H$\alpha$ and broadband star formation rates (SFRs) drop at large galactocentric radii by a factor of $\sim$ 4.7 and 3.8 respectively, while SFR over the last $\sim$ 100 Myrs has increased by a factor of 1.6. Additionally, of the 20 clumps identified in the galaxy pair we find that 7 are experiencing bursty star formation, while 10 clumps are quenching and 3 are in equilibrium (either being in a state of steady star formation or post-burst). Our analysis reveals that the blue face-on galaxy disk is predominantly in a quenching or equilibrium phase. However, the most intense quenching within the galaxy is seen in the quenching clumps. This pilot study demonstrates what JWST/NIRISS data can reveal about spatially varying star formation in galaxies at Cosmic Noon.

Auteurs: Vicente Estrada-Carpenter, Marcin Sawicki, Gabe Brammer, Guillaume Desprez, Roberto Abraham, Yoshihisa Asada, Maruša Bradač, Kartheik G. Iyer, Nicholas S. Martis, Jasleen Matharu, Lamiya Mowla, Adam Muzzin, Gaël Noirot, Ghassan T. E. Sarrouh, Victoria Strait, Chris J. Willott

Dernière mise à jour: 2024-06-21 00:00:00

Langue: English

Source URL: https://arxiv.org/abs/2406.15551

Source PDF: https://arxiv.org/pdf/2406.15551

Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/

Changements: Ce résumé a été créé avec l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes. Pour obtenir des informations précises, veuillez vous référer aux documents sources originaux dont les liens figurent ici.

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